 Alors que je ne pensais plus à mal, voilà que je tombe à la fin du JT de France 2 sur un sujet sur les mêmes ivresses évoquées dans mon dernier post, puis qu'un zapping intempestif sur la TSR m'amène devant un jeune du 16e expliquant à Delarue qu'il ne se verrait pas rester un samedi soir à la maison en sachant que tous ses copains s'éclatent en boîte. Et d'ajouter qu'il respecte les gens qu'il voit s'amuser sans alcool ni drogue : "moi, je ne pourrais pas"… Il y a vraiment du souci à se faire si l'on en arrive là, et que seul l'abrutissement permet de se sentir bien. Il faudrait sans doute repenser les choses de A à Z.
C'est alors que je lance la lecture du film que je voulais voir et pour lequel j'avais allumé la télévision : Médée de Pasolini, et voilà que Chiron explique à Jason toute une théorie sur le mystique et la réalité, sur le fait que l'homme moderne n'entend plus la signification sacrée des choses au sein desquelles un coucher de soleil est une expérience personnelle confondante… S'étaient-ils donné le mot ? Il me semble n'entendre et ne parler que de ça depuis des mois.
Quoi qu'il en soit, saluons au passage l'immense Maria Callas dans un rôle qui lui va comme un gant, et le toujours très créatif Pasolini. |