 Il y a longtemps que je ne lui avais pas tapé dessus, alors juste pour
rire un petit sujet sur les talents orthographiques de notre nouveau
président.
Un article du Canard Enchaîné a relevé avec un certain esprit d'à
propos que sur une photo de Paris Match où l'on voit l'ex-futur
candidat travailler à la rédaction de son livre Libre, qu'il avait
écrit "… des décisions difficilles", avec 2 l, comme "faucille". Pas
brillant…
Ce qui renvoie à ce courrier dans Libération, d'un professeur retraité
du nom de Jean-Bernard Gonzales, qui répondait à un ingénieur affirmant
que Sarkozy avait eu son bac avec mention très bien, qu'il était
"membre du
jury qui a fait passer les épreuves du bac B à notre futur
président au lycée Molière (Paris XVIe) en 1973 : les notes d'écrit
du candidat n° 18917 étaient tellement médiocres (7/20 en français,
8/20 en mathématiques, 9/20 en philosophie...) qu'il lui a fallu
passer l'oral pour être reçu sans mention."
Témoignage certes contestable, mais qui ne doit pas faire oublier qu'il
a redoublé sa 6e. Décidément pas terrible, pour qui veut stigmatiser
les enfants qui ont un cheveu qui dépasse. D'ailleurs, alors que la
presse se déchaînait sur la "bravitude" de Ségolène, on passait sous
silence la "fatitude" de Sarkozy (le 18 avril 2007, sur France Inter,
en réponse à une question de la journaliste Helène Jouan). Où sont les politiciens qui savent manipuler la langue ? Comme je l'ai lu sur le
site Vox populi, "la France a son syndrôme proustien. Or, faire des phrases longues est
réservé aux vrais grands esprits, ceux qui ont de la mémoire, et qui,
au milieu d’une phrase longue, se souviennent du début, tout en ayant à
l’esprit la fin et la conclusion auxquelles ils entendent parvenir !"
À méditer… Surtout avant de poser devant la bibliothèque de l'Élysée.
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